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UN REGARD SUR L'INFO (live france info)

NOUS SOMMES LE 

19 AVRIL

SONDAGE. L'élection de Macron est une "mauvaise chose" pour 52% des Français

 

(AFP)

 

L'élection il y a près d'un an d'Emmanuel Macron à la présidence de la République est une "mauvaise chose", jugent 52% des personnes interrogées pour un sondage Elabe publié ce jeudi.

Dans le détail, 22% des sondés considèrent que c'est une "très mauvaise chose" et 30% une "assez mauvaise chose". A l'inverse, 48% pensent que cette élection est une "bonne chose" (13% une "très bonne chose", 35% une "assez bonne chose"), selon ce sondage, réalisé pour Radio Classique et "Les Echos".

65% des personnes interrogées se disent "favorables" à l'action d'Emmanuel Macron en faveur de "la place de la France sur la scène internationale" et 55% à sa "façon d'incarner la fonction présidentielle". La moralisation de la vie politique est aussi accueillie favorablement par 59% des sondés, de même que la nomination de ministres issus de la société civile (65%).

Une courte majorité (51%) pense toutefois que le président de la République n'a pas "transformé la façon de faire de la politique", contre 48% qui pensent le contraire. 20% des sondés s'attendent à ce que M. Macron ait "transformé le pays en profondeur" à la fin de son quinquennat, contre 57% qui misent sur le fait qu'il en "modifie quelques aspects seulement" et 22% qui sont convaincus qu'il "n'aura pas changé le pays".

42% jugent que l'action du président aura permis en 2022, à la fin de son quinquennat, "d'améliorer la situation du pays" (58% non) et 19% leur "situation personnelle (81% non).

Sondage réalisé par internet du 6 au 9 avril auprès d'un échantillon de 1.002 personnes de plus de 18 ans (méthode des quotas).

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Affaire Tariq Ramadan : l'islamologue pourrait changer sa ligne de défense

 

 Le théologien qui niait jusqu'ici toute liaison a reconnu avoir "entretenu" une relation avec "Marie", la troisième plaignante.

Une nouvelle stratégie de défense pour Tariq Ramadan. L'islamologue qui niait jusqu'à présent toute relation avec les deux premières femmes qui l'accusaient de viols, a reconnu avoir "entretenu" une relation avec la 3e plaignante surnommée Marie, rapporte ce jeudi 19 avril Europe 1

Cette quadragénaire originaire du nord de la France, a ainsi conservé depuis 2013 une petite robe noire dans un sac plastique, qu'elle a remise aux policiers, comme l'indique Europe 1, ce que confirment nos informations. Conservé depuis 2013, le vêtement serait, selon la plaignante, tâché du sperme du théologien. Les juges d'instruction ont alors demandé officiellement l'expertise de la robe. Ce vêtement pourrait contraindre Tariq Ramadan à faire sérieusement évoluer sa ligne de défense, lui qui jusqu'ici niait la moindre liaison extra-conjugale.

 

Une relation sadomasochiste

Outre les accusations de viols, la quadragénaire a décrit lors de son témoignage, une relation sadomasochiste extrêmement violente. Elle a également versé au dossier des centaines de captures d'écran d'échanges supposés entre elle et Tariq Ramadan.

Des messages écrits et audio particulièrement cru et échangés entre 2013 et 2014. Plusieurs extraits ont été postés sur le blog du paparazzi Jean-Claude Elfassi, intermédiaire proche des deux plaignantes. 

"Il me demandait de lui envoyer des messages au moins trois à quatre fois par jour, des photos et des vidéos...", raconte "Marie"dans le récit qu'elle a transmis à la justice, précise encore le quotidien. 

L'islamologue continue de contester toute relation avec les deux autres plaignantes avec qui il affirme n'avoir partagé qu'un café. En parallèle, une citoyenne américaine et une suisse ont engagé des poursuites contre l'islamologue, dénonçant également des viols.

Des zones d'ombre

L'avocat de Tariq Ramadan estime que de nombreux éléments viennent mettre en doute les déclarations et la crédibilité des accusatrices. Une amie de Henda Ayari, la première femme à avoir porté plainte contre l'islamologue, a notamment affirmé aux enquêteurs l'avoir trouvé tout à fait normale, voire "épanouie", au lendemain des faits dénoncés.

La deuxième plaignante, "Christelle", avait raconté notamment avoir pris un bus au petit matin après son agression, les vêtements déchirés, le visage tuméfié. Les enquêteurs ont depuis recherché le chauffeur de bus avec qui elle aurait discuté. Plusieurs conducteurs ont été interrogés. Aucun pour l’instant affirme se souvenir de cette scène qui remonte à 2009, souligne encore Europe 1.

M.C.

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Macron ou la figure du père qui veille sur la "maison" France

. Le président se pose en protecteur de la nation, cherchant à imposer à ses concitoyens son autorité de "sachant" et d'expert.

Près de quatre heures d’interviews en quatre jours pour celui qui prônait la rareté de la parole présidentielle ! Mais qu’a voulu vraiment faire Emmanuel Macron avec ce gymkhana médiatique ? Objectif numéro un : réaffirmer sa stature de chef par gros temps social. Les cheminots renâclent ? Les "zadistes" occupent ? Les étudiants contestent ? Les infirmières se plaignent ? Les frappes alliées sur la Syrie sont mises en cause ? Qu’importe, le président, lui, "assume" : il tranche, il réforme, il punit. Et affirme : "On peut être démocrate et fort" ; "Oui, je crois à l’autorité" ; "L’ordre sera fait !" ; "C’est inacceptable !"…

Plus grand-chose de jupitérien, il est vrai, dans ces deux interminables prestations télévisées. Jouer le maître d’école – niveau CM2 – devant un Jean-Pierre Pernaut attentif sur TF1 jeudi, ou affronter les questions agressives de l’étrange duo Bourdin-Plenel dimanche soir sur BFMTV, éloigne radicalement le président de la République de la figure du dieu romain régnant sur les autres dieux et le ciel.

Statue du Commandeur

Pour convaincre, le chef de l’Etat se montre successivement pédagogue (sur l’impossibilité de perpétuer le statut des cheminots), rassurant (sur l’expérimentation des 80 km/h), protecteur (sur la nécessité d’aider ceux qui sont abandonnés), encourageant (avec les entrepreneurs), exigeant (vis-à-vis des retraités), ou répressif (avec les imams islamistes et les dictateurs qui franchissent les lignes rouges). En juge de paix, il dit entendre la colère des cheminots ou des personnels hospitaliers, mais qualifie d’illégitime celle des agitateurs qui ont des "projets de désordre" à Notre-Dame-des-Landes ou dans les universités occupées.

Emmanuel Macron avait théorisé cette conception de l’autorité présidentielle en 2015, lors d’une interview au journal "le 1", où il évoquait une forme d’"incomplétude" de notre démocratie. Après le départ de De Gaulle, a-t-il expliqué, "la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au cœur de la vie politique". Une place qu’il s’efforce à présent d’occuper, façon statue du Commandeur.

La tâche est aisée quand il glorifie le sacrifice du héros Arnaud Beltrame, qui a donné sa vie pour sauver l’otage du djihadiste de Trèbes… Mais beaucoup plus ardue quand il s’agit d’exalter la perspective d’une France qui gagne, dans un monde globalisé en mutation accélérée. Pour vendre à tous ce rêve-là, il lui faudrait troquer ses raisonnements – parfois un brin technocratiques – pour le charisme mobilisateur d’un Barack Obama. On n’y est pas.

Dominique Nora

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Trump évoque des contacts directs "à très haut niveau" avec Kim Jong Un 

Donald Trump a évoqué mardi la tenue de discussions "à très haut niveau" avec Kim Jong Un à l'approche de sa rencontre, "probablement début juin", avec le dirigeant nord-coréen.

Selon le Washington Post, le directeur de la CIA - et futur secrétaire d'Etat - Mike Pompeo a effectué une visite secrète à Pyongyang au cours de laquelle il a rencontre le dirigeant nord-coréen lors du week-end de Pâques.

La Maison Blanche comme la CIA se sont refusées à tout commentaire.

Depuis sa luxueuse propriété de Mar-a-Lago, en Floride, où il a accueilli sous un soleil éclatant le Premier ministre japonais Shinzo Abe, le président américain a parlé de "cinq lieux" possibles pour ce tête-à-tête historique qui aura lieu début juin "si tout se passe bien".

Abordant les préparatifs en cours, M. Trump a fait preuve d'un certain optimisme.

"Ils nous respectent. Nous les respectons. L'heure est venue de parler, de résoudre les problèmes", a-t-il lancé. "Il y a une véritable chance de résoudre un problème mondial. Ce n'est pas un problème pour les Etats-Unis, le Japon ou un autre pays, c'est un problème pour le monde", a-t-il martelé.

Interrogé peu après sur la possibilité que la rencontre ait lieu aux Etats-Unis, il a répondu "non", sans autres précisions.

La Maison Blanche a par ailleurs précisé que M. Trump n'avait pas directement été en contact avec le leader nord-coréen, contrairement à ce qu'il avait indiqué en réponse une question sur ce thème.

(AFP)

Commentaires

  • Sebastien Madagascar
    • 1. Sebastien Madagascar Le 01/03/2017
    QUEL LACHE ET QUEL MENTEUR CE FILLON!!!!!...........PIRE QUE TOUS.
  • Sebastien Madagascar
    • 2. Sebastien Madagascar Le 19/02/2017
    Quel connard et les connes et cons qui ont voté pour cet inculte!

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